Paul d’Ivoi,
Jud Allan, roi des gamins
“ C’est Lilian ! Ce diminutif câlin, Lily, le manuscrit de Jud lui a appris qu’il appartenait à sa mère, à la martyre des combinaisons infâmes de Frey. Et elle est chez le meurtrier... Et elle est en présence d’une Lily qui a l’apparence de la démence. Horreur et joie tragiques, l’enfant est en face de sa mère ! Elle n’a pu arrêter l’appel de tout son être : — Lily ! Et puis la pensée du meurtrier qui est là, qui écoute, l’a étreinte. Est-ce qu’elle va rendre inutile le long dévouement d’Allan ? Est-ce qu’elle va se livrer, livrer la mère enfin comme aux coups de l’ennemi ? Non. ”
