Paul d’Ivoi,
L’Aéroplane fantôme
“ On dirait une forteresse, un blockhaus. Une étroite chaussée dallée enjambe la douve, aboutissant à la porte de l’étrange habitation, porte massive, renforcée d’arabesques de fer. Von Karch enveloppa tout cela d’un regard inquisiteur. Puis il eut un sourire au fossé, à la maison, aux fenêtres garnies de barreaux solides. — Eh ! Eh ! ricana-t-il, même en connaissant le gîte, l’assaut serait dur. Mais avec un haussement d’épaules, il ajouta : — Non, non. La vraie force est de demeurer inconnu. Puis, ses yeux se portent du côté opposé à celui par lequel il est entré dans la clairière. ”
