Aristide Fabre,
Le chemin des hirondelles
(1928)
“ Le visage de Prosper s'empourpra. Une lueur traversa ses yeux. « Vous m'avez compris.... Ah! Miss Edith, vous avez compris tout l'amour que j'ai pour vous... Alors il faut que vous me laissiez espérer... Et je ferai des prodiges pour vous mériter. — Croyez-moi, Prosper, n'allez pas plus loin... Sachez que je ne vous en veux pas d'un sentiment dont personne n'est le maître ; sachez aussi que, comme vous sembliez le craindre, la modestie de votre situation n'est pas en cause. Ce que vous voudriez ne peut pas être, et c'est tout. — Oui, vous en aimez un autre. — Cela ne regarde que moi. » ”
