“ Jetez Paris aux quatre vents, vous n’arriverez qu’à faire de chaque grain de cette cendre la semence de l’avenir. Ce sépulcre criera Liberté, Égalité, Fraternité ! Paris est ville, mais Paris est âme. Brûlez nos édifices, ce ne sont que nos ossements ; leur fumée prendra forme, deviendra énorme et vivante, et montera jusqu’au ciel, et l’on verra à jamais, sur l’horizon des peuples, au-dessus de nous, au-dessus de vous, au-dessus de tout et de tous, attestant notre gloire, attestant votre honte, ce grand spectre fait d’ombre et de lumière, Paris. ”
Paris
Définition et enjeux
Paris, capitale de la France, incarne une ville-monde où histoire, culture et modernité se fondent. Depuis ses origines gauloises jusqu'à ses transformations haussmanniennes, elle a inspiré de nombreux auteurs. Victor Hugo la célèbre comme une âme vivante, tandis que Théophile Lavallée évoque ses avenues chargées d'histoire.
Jules Claretie, quant à lui, souligne son rôle de refuge de liberté. Paris, avec ses monuments inscrits au patrimoine mondial et son prestige international, demeure une référence incontournable de la civilisation occidentale.
Citations sur “Paris”
Théophile Lavallée, Histoire de Paris, depuis le temps des gaulois jusqu'en 1850
“ Paris s'est fait de sa vieille ceinture murale une écharpe verdoyante, pleine d'éclat et de séductions, tantôt large et tranquille, tantôt étroite et remuante, qui semble flotter, se gonfler, se serrer au gré capricieux de la mode et de la civilisation, et dont les deux bouts vont tremper dans la Seine, l'un près de la place où la révolution a commencé, l'autre près de la place où ses plus terribles événements se sont accomplis. Que de tumultes et de fêtes, que de triomphes et de douleurs, que de mascarades et de convois funèbres, que de rassemblements et de combats ont vus les boulevards! ”
Théophile Lavallée, Histoire de Paris, depuis le temps des gaulois jusqu'en 1850 (1852)
“ Paris voit tous les jours de ces métamorphoses : Dans tout le Pré-aux-Clercs tu verras mêmes choses, Et l'univers entier ne peut rien voir d'égal Aux superbes dehors du Palais-Cardinal; Tout une ville entière avec pompe bâtie Semble d'un vieux fossé par miracle sortie. ”
Victor Hugo,
Paris à vol d’oiseau
“ Toutefois, si admirable que vous semble le Paris d’à présent, refaites le Paris du xve siècle, reconstruisez-le dans votre pensée ; regardez le jour à travers cette haie surprenante d’aiguilles, de tours et de clochers ; répandez au milieu de l’immense ville, déchirez à la pointe des îles, plissez aux arches des ponts la Seine avec ses larges flaques vertes et jaunes, plus changeante qu’une robe de serpent ; détachez nettement sur un horizon d’azur le profil gothique de ce vieux Paris. Faites-en flotter le contour dans une brume d’hiver qui s’accroche à ses innombrables cheminées ”
Jules Claretie,
Paris assiégé : tableaux et souvenirs…
(1871)
“ Du marécage gaulois naît et s'épanouit une cité majestueuse. Paris s'agrandit, rayonne, Paris fait peur et fait envie au monde, Paris lance à travers l'immensité le premier cri de la liberté humaine, Paris proclame les droits de l'homme, Paris combat pour l'univers entier. Puis, Paris s'oublie et Paris s'endort sous la main d'un maître, Paris se lasse et Paris s'amuse. Paris est la Capoue impériale, et puis encore Paris s'éveille, un jour, sous le feu des canons prussiens, Paris secoue sa léthargie, se redresse et reparaît aux yeux du monde tel que jadis, résolu, rayonnant et libre. ”
Les Tyrtéennes (1872)
“ Mais le Paris aimé du sévère penseur, Le Paris glorieux, le Paris travailleur, Le Paris, creuset pur où bout l'airain sublime, Dont le jet doit couler en fleuve, de sa cime, Pour se figer au moule avec sa chair pétri ; Mais la ville dont rien de sacré n'a péri; Mais le flambeau, soudain rallumé, du génie; Mais l'héroïsme, ayant, dans sa longue agonie, Retrouvé de l'ardeur pour de nouveaux combats; Mais la forge propice à tremper des soldats; Mais ce qu'on nous envie et ce que rien n'égale Au monde : le Paris lumière et capitale! ”
Jules Claretie,
Une femme de proie : scènes de la vie parisienne
“ Le sublimé de Paris,—un sublimé corrosif, celui-là—c'est Paris, le Paris qui vit, qui chante, qui pleure, qui caresse, qui menace, qui jette au monde en pâture sa ration d'esprit, de joie, de terreur, sa part de chanson et sa part de drame; Paris le grand acteur que tous regardent et qui chaque soir, devant tous, joue un rôle nouveau, souvent sublime, parfois terrible, étonnant toujours. Il fait bon, pour les ambitieux, passionner cette ville de passion, et la dominer tout entière. ”
Eugène de Ménorval,
Paris depuis ses origines jusqu'à nos jours…
(1889)
“ Paris nous apparaît dans sa splendeur grandissante, débordant sur ses deux rives, montrant aux nations étonnées ses églises, témoignage d'un art nouveau que nous admirons encore, ses palais, ses ponts, ses hôtels, ses collèges où accourent les étudiants de toute l'Europe, ses enceintes trop étroites aussitôt qu'elles sont achevées. ”
Adrien Marx,
Les petits mémoires de Paris
(1888)
“ Quand vous parlez de Paris aux étrangers qui n'ont pas encore piétiné nos trottoirs, vous les voyez enfler la narine en fermant les yeux à demi, d'un air béat. Il semble que, pour eux, Paris joint à ses autres séductions celle de nager dans une atmosphère parfumée où les effluves de l'opopanax, de la poudre à la maréchale, des violettes et des truffes se confondent en des résultantes délicieuses à l'odorat ! Mettons fin à cette légende : Paris est la ville du monde qui sent le plus mauvais. ”
Jacques Arago,
Histoire de Paris : ses révolutions…
(1856)
“ Paris est trop petit pour ce palais oriental où un monde se promène sans se coudoyer, au milieu des arbustes de tous les climats, et où la musique et la danse, sœurs joyeuses, vous font oublier les ennuis de la ville et les blessures du cœur. Le Jardin d'Hiver de Paris n'a d'émule dans aucune capitale européenne; seul, celui de Berlin pourrait lui disputer la palme. Mais prenons notre élan, laissez-moi vous conduire dans un quartier moins pailleté, moins vert, et reposons-nous en face de ce gigantesque Hôtel-de-Ville qu'on embellit depuis tant d'années, et qu'on n'achèvera jamais ”
Gustave Aimard,
Les invisibles de Paris
(1867-1868)
“ Paris, ville de ténèbres et de lumières, réceptacle de toutes les fanges et de toutes les gloires, tu n’as pas de plus chère complice que la nuit ! il se taille plus de besogne dans ton giron à la pale et blanche clarté des étoiles qu’aux rayons du soleil ! ”
Alexandre Weill, Paris inhabitable : ce que tout le monde pense des loyers de Paris et que personne ne dit… (1860)
“ Sous votre main, la vieille cité de Paris s'est transformée en une jeune fée. Le magicien, il est vrai, trône plus haut, mais vous en tenez la baguette, et hommes, palais, maisons, squares et rues disparaissent et apparaissent, avancent et reculent sur un mouvement de votre doigt. ”
Maxime Du Camp,
Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle
“ C’est là le cœur de Paris qui vibre à toute pensée généreuse, s’émeut à toute découverte, fait effort pour pénétrer toujours plus profondément au sein des choses. C’est cette assemblée d’artistes, de savants, d’artisans, d’écrivains, toujours en communication les uns avec les autres, rapides à comprendre, faciles à émouvoir, qui fait de Paris une ville unique dans l’univers, et qui donne un si grand poids à ses jugements, que nulle réputation n’est consacrée lorsqu’elle ne les a victorieusement subis. ”
Tullo Massarani,
L'art à Paris. Tome 1
(1880)
“ Il est bon, après tout, de se ressouvenir. Paris, la ville unique, qui, pour le monde entier, ne faisait qu'un avec tous les charmes, toutes les douceurs et toutes les joies de la vie, Paris, après cinq mois de siège, n'était plus que l'ombre de la grande capitale européenne. ”
Maxime Du Camp,
Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle
“ Paris est ainsi ; traversez la ligne de filles, de joueurs, d’ivrognes, de petits crevés, de saltimbanques et de sots qui, criant plus haut que tout le monde, attirent les regards et s’imaginent qu’ils sont tout le peuple à eux seuls, et vous trouverez un Paris moral qu’on ne soupçonne guère et qu’on ne peut se lasser d’admirer. ”
Maxime Du Camp,
Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle
“ I Dans ma vie de voyageur, j’ai vu bien des capitales, celles qui naissent, celles qui grandissent, celles qui sont au sommet de leur destinée, celles qui meurent, celles qui sont mortes, mais je n’ai vu aucune ville produire une impression aussi énorme que Paris et donner plus nettement l’idée d’un peuple infatigable, nerveux, vivant avec une égale activité sous la lumière du soleil, sous la clarté du gaz, haletant pour ses plaisirs, pour ses affaires, et doué du mouvement perpétuel. ”
“ Je ne le veux pas seulement pour l’ouvrier parisien, je le veux pour nous ; je le veux à cause du rôle que Paris remplit dans l’œuvre de la civilisation universelle. Paris est la capitale actuelle du monde civilisé... ”
Napoléon III,
Recueil des proclamations, manifestes et discours du prince L.-Napoléon Bonaparte…
(1852)
“ Acceptez donc, messieurs, avec mes remercîments, un toast à la ville de Paris. Mettons tous nos efforts à embellir cette grande cité, à améliorer le sort de ses habitants, à les éclairer sur leurs véritables intérêts. Ouvrons des rues nouvelles, assainissons les quartier populeux qui manquent d'air et de jour, et que la lumière bienfaisante du soleil pénètre partout dans nos murs, comme la lumière de la vérité dans nos coeurs. ”
Victor Hugo,
Les rayons et les ombres
(1885)
“ Paris est la cité mère ! Paris est le lieu solennel Où le tourbillon éphémère Tourne sur un centre éternel ! Paris ! feu sombre ou pure étoile ! Morne Isis couverte d'un voile ! Araignée à l'immense toile Où se prennent les nations ! Fontaine d'urnes obsédée ! Mamelle sans cesse inondée Où pour se nourrir de l'idée Viennent les générations ! Quand Paris se met à l'ouvrage Dans sa forge aux mille clameurs, A tout peuple, heureux, brave ou sage, Il prend ses lois, ses dieux, ses moeurs. ”
Guide illustré du clergé et des familles dans Paris et ses environs (1867)
“ En effet, Paris est la ville aux merveilles, la ville immense, la capitale du plus bel empire de l'univers, la ville célèbre, qui jette dans le monde entier de vivifiants rayons en arts, sciences et industries. ”
J.-B. Devrais, Enghien-les-Bains : poème en trois tableaux (1875)
“ Au sortir de Paris, la vaste capitale, Héroïque en vertus et célèbre en scandale, Si du côté du nord vous dirigez vos pas, Voyageur fortuné, vous ne tarderez pas, Impatient de fuir les cités suburbaines, A reposer vos yeux sur de riantes plaines, Qui, variant d'aspect à vos regards surpris, Vous font vite oublier les vains bruits de Paris. ”
Henri Heine,
Revue des Deux Mondes
“ Si terribles que soient le loup, et le vautour, et le requin, et tous les monstres de la mer, Paris contient des bêtes plus méchantes et plus furieuses encore, — Paris, la splendide et riante capitale du monde, Paris qui chante et qui danse, le beau Paris, enfer des anges et paradis des diables ! ”
Juliette Adam,
Le siège de Paris
“ Tout est privation, douleurs, torture même, et Paris conserve sa gaieté ! Tout est bouleversement, ruine, et, seul, le caractère parisien, si ondoyant parfois, cette plume au vent, demeure ferme, courageux, inébranlable ! ”
“ C’est Paris ensemencé par le soleil, et voyez quelle terre de labour, que la charrue a creusée en tous sens, ces maisons brunes pareilles à des mottes de terre, ces rues profondes et droites comme des sillons. ”
“ En la multipliant, j’arriverai à connaître tout Paris, ses magnifiques perspectives, ses églises dont la moindre fait figure de cathédrale, ses rues et ses carrefours, ses toits hérissés de cheminées, ses immeubles droits et sobres, son fleuve bordé de palais, égayé en ce temps-là par les bateaux-mouches, strié de la souple vigueur des ponts, tout ce qui constitue le profil de la ville où, sous les âges confondus, s’ennoblit le sourire des choses. ”
Jean Macé,
Les animaux de Paris
“ De jolis enfants qui dansent et qui rient, des dames qui se promènent avec des robes plus belles que l’arc-en-ciel, des messieurs bien polis qui s’en vont le soir pour vous laisser dormir toute votre nuit : voilà Paris. C’est un paradis. ”
Edmond de Kellermann, Le duc de Valmy. Le Passé et l'avenir de l'architecture (1864)
“ Paris, au contraire, la ville des contrastes, la ville de tous les doutes et de toutes les croyances, la ville de l'indifférence religieuse et des pratiques les plus sévères, la ville de toutes les aristocraties et de toutes les démocraties, Paris moderne, reflète sur ses pierres et sur ses marbres la variété infinie de nos impressions, de nos sentiments et de nos idées. ”
“ Vous savez avec quelle difficulté un Parisien s’arrache de Paris, et comme la plante humaine pousse de profondes racines à travers les fentes de son pavé. Je restai bien trois mois à me décider à ce voyage de quinze jours. ”
Hippolyte Fortoul,
Grandeur de la vie privée. Simiane
(1838)
“ Paris est un grand tas de maisons plâtreuses; vu de loin, il ressemble à une vaste plaine couverte de tombeaux et d'ossements. Si vous approchez, vous entendez un bruit étincelant qui vient de toutes les rues, de toutes les maisons, de toutes les bouches : tout parle, crie, s'agite et court à la fois. ”
Delphine de Girardin,
Lettres parisiennes
“ Quel dommage qu’il fasse si froid, et qu’il y ait si peu de monde ! Et pourtant il y avait là tout Paris, le Paris élégant qui donne la mode, celui que tous les autres Paris cherchent à imiter, le monde exceptionnel, le monde choisi, le grand monde enfin. ”
“ De cette façon vous auriez, dans Paris, quatre magnifiques lieux de rendez-vous, où le riche et le pauvre, l’heureux et le malheureux, le parisien et le provincial, le français et l’étranger, se rencontreraient tous les soirs, mêleraient fraternellement leur âme, et communieraient, pour ainsi dire, dans la contemplation des grandes œuvres de l’esprit humain. ”
Jacques Arago,
Histoire de Paris : ses révolutions…
(1856)
“ Sur votre sceptre d'or, qu'aucun vainqueur ne foule, On verra resplendir votre aigle au bec vermeil, Et sur votre manteau vos abeilles en foule Frissonner au soleil ! Paris sur ses cent tours allumera des phares ; Paris fera parler toutes ces grandes voix ; Les cloches, les tambours, les clairons, les fanfares Chanteront à la fois.. Vingt poètes se mirent à l'œuvre pour rappeler les hauts faits du héros à la tombe ; on ne me pardonnerait pas d'avoir oublié le chantre de toutes nos gloires, le défenseur de toutes nos libertés. ”
Édouard Fournier,
Souvenirs poétiques de l’école romantique
“ Paris, cette cité de lauriers toute ceinte Dont le monde entier est jaloux, Que les peuples émus appellent tous la sainte, Et qu’ils ne nomment qu’à genoux ; Paris n’est maintenant qu’une sentine impure, Un égout sordide et boueux, Où mille noirs courants de limon et d’ordure Viennent traîner leurs flots honteux : Un taudis regorgeant de faquins sans courage, D’effrontés coureurs de salons, Qui vont de porte en porte et d’étage en étage Gueusant quelques bouts de galons ”
Charles Malo, Paris et ses environs : promenades pittoresques (18..)
“ Si Paris peut passer pour la première ville de France, de l'Europe, du monde entier; si ses monuments, ses chefs-d'œuvre, son industrie, ses arts, son commerce, font, de nos jours sur-tout, la juste admiration des étrangers, combien de sources de jouissance les tableaux variés, les sites pittoresques, les beautés naturelles, les aspects enchanteurs de ses environs, n'offrent-ils pas encore à l'amateur curieux, au voyageur! ”
Siméon Pécontal, La divine odyssée (1865)
“ Paris se transfigure et devient un Éden Où la terre et le ciel célèbrent leur hymen; Où l'arbre de la vie et de la délivrance, Au milieu des splendeurs de la grande cité, Fait pousser tant de fruits de gloire et de beauté ”
Victor Hugo,
Paris
(1867)
“ Paris est sur toute la terre le lieu où l'en entend le mieux frissonner l'immense voilure invisible du progrès. Paris travaille pour la communauté terrestre. De là autour de Paris, chez tous les hommes, dans toutes les races, dans toutes les colonisations, dans tous les laboratoires de la pensée, de la science et de l'industrie, dans toutes les capitales, dans toutes les bourgades, un consentement universel. Paris fait à la multitude la révélation d'ellemême. ”
“ À tout prendre et toutes les objections pesées ce qu’elles valent, Paris est, parmi les villes, une intelligence saine. À toutes les villes illustres qui ont quelque chose de plus que lui, Paris peut donner ce qui leur manque. À Rome, qui a plus de majesté, il donnera la liberté. l’égalité. À Londres, qui a plus de richesse, il donnera la tolérance. À Venise, à Florence, à Séville, qui ont plus de beauté, il donnera la philosophie. À Constantinople, qui a plus de soleil, il donnera la civilisation. ”
Victor Hugo,
Paris
(1867)
“ Toute cette nuit fait de la flamme, et grâce à Paris, chauffeur du bûcher sublime, monte et se dilate en clarté. De là le profond éclairage des esprits. Voilà trois siècles surtout que Paris triomphe dans ce lumineux épanouissement de la raison, qu'il envoie de la civilisation aux quatre vents, et qu'il prodigue la libre pensée aux hommes; au seizième siècle par Rabelais, qu'importe la tonsure! au dix-septième, par Molière, - qu'importe le travestissement et le masque! - au dix-huitième par Voltaire, qu'importe l'exil! ”
Émile Péhant,
Sonnets et poésies (Nouvelle édition avec une préface…
(1875)
“ Oui, Paris est l'écrin de toutes les merveilles ; Tous les arts siècle à siècle y portent leur trésor, Et l'arbre du savoir, dans ses riches corbeilles, Garde pour l'avenir des moissons de fruits d'or. ”
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