Maxime Du Camp,
Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle
“ Les efforts ont été vains, les tentalives sont demeurées stériles ; entraîné par le poids de ses mœurs, Paris est toujours retombé à ce niveau d’insouciance où il se complaît. Malgré cette faiblesse congénitale qui si souvent l’a fait osciller et a ralenti l’essor de sa fortune, Paris est orgueilleux ; il est fier de ses richesses, de ses élégances et de ce bruissement d’idées qui plane au-dessus de lui. Comment en serait-il autrement ? Nulle ville n’a été plus adulée, et il n’y a qu’à écouter ce que les étrangers en disent pour excuser ce qu’elle pense d’elle-même. ”
