Théodore Casimir Delamarre, Les eaux de Paris : principes d'aménagement… (1861)
“ On n'a rien fait; et la prise d'eau qui alimente 200,000 Parisiens contiue de fonctionner dans une nappe impure et vaseuse, alimentée par les ordures que vomit le grand égout d'Asnières. Ce flot de matières fétides coule bien distinct sur une largeur de 20 à 30 mètres, le long du rivage de la Seine, dont les eaux semblent se refuser pendant plusieurs kilomètres de parcours, à tout mélange intime avec cette bourbe empoisonnée. C'est ce dégoûtant liquide plus ou moins filtré, que boivent tous les jours les habitans des quartiers de Batignolles et de Montmartre. ”
