Jules Mauguin, Les eaux de Paris : recherches sur l'approvisionnement économique des services publics (1862)
“ Considérée comme création de chute, la dérivation d'Asnières à Bezons ne trouble en rien le régime actuel de la Seine; elle profite d'ouvrages établis ou reconnus indispensables depuis longtemps; elle laisse au fleuve toute l'eau dont a besoin la navigation, et ne constitue jamais, quelle que soit la hauteur de la Seine, un danger ni une gêne pour les riverains. Comme force motrice, elle offre toutes les garanties de régularité et de sûreté, puisqu'elle ne fait que profiter, en hautes eaux, d'une chute naturelle, et qu'en étiage même, elle n'emprunte qu'une partie du volume de la rivière ”
