Résumé

Charles Bérigny Navigation maritime du Havre à Paris… (1826)

Pour éviter le transbordement à Rouen, il faudrait que les navires qui fréquentent ce port pussent avantageusement remonter jusqu'à Paris, ou que les bateaux plats pussent descendre jusqu'au Havre ; mais on ne pourrait s'affranchir de tout transbordement , à moins que les grands bâtimens de mer qui entrent au Havre ne puissent remonter jusqu'à Paris avec leur chargement, et c'est ce que nous nous sommes proposés d'obtenir; ainsi, et dans ce but, nous
allons traiter successivement de la navigation de Rouen à la mer, et de Rouen à Paris.
Source : Gallica

Charles Bérigny Navigation maritime du Havre à Paris… (1826)

L'exécution d'un canal latéral sur la rive droite de la Seine, depuis le Havre jusqu'à Villequier, comme l'ont proposé MM. Lamblardie et deChaubry, et que nous croyons indispensable de faire remonter jusqu'à Gauville, au-dessus de Caudebec, afin de dépasser tous les obstacles que l'on rencontre dans le lit naturel de la rivière, nous paraît être, ainsi que nous l'avons déjà indiqué, le moyen le plus sur pour créer une navigation maritime à grand tirant d'eau.
Nous avons déjà dit qu'un canal sur la rive
gauche serait moins couteux que celui qui suivrait la rive droite
Source : Gallica

Charles Bérigny Navigation maritime du Havre à Paris… (1826)

Le grand pont de pierre en construction à Rouen est le premier obstacle qui s'oppose au passage des navires dont la mâture est fixe : pour l'éviter, on ouvrirait une première dérivation sur la rive gauche ; elle commencerait en aval du port de Rouen, passerait à travers le faubourg Saint-Sever par derrière les casernes, et se prolongerait en remontant jusqu'à Oissel.
Source : Gallica

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