Frédéric de Coninck, Le Havre : son passé, son présent… (1859)
“ Le Havre n'a pas comme Marseille et Bordeaux, des produits du sol formant le fond des cargaisons des navires à la sortie, mais Le Havre expédie pour toutes les parties du monde, en beaucoup plus grande quantité que ces deux ports, les innombrables produits de l'industrie parisienne. Aussi voit-on ses quais, d'un bout de l'année à l'autre, couverts de caisses que le chemin de fer ou les bateaux de la Seine amènent de Paris et qui, par leur grand encombrement plutôt que par leur poids, fournissent un aliment de fret très considérable. ”
