Jean-Louis Le Hir

Jean-Louis Le Hir

Résumé

Portrait de Jean-Louis Le Hir Jean-Louis Le Hir Des paquebots transatlantiques (1857)

Aurait-on pu croire que les émigrants de l’Allemagne, que les voyageurs de la France, que les marchandises de Paris, de Lyon, prissent, pour aller dans l’Amérique du Sud, à Maurice, à La Réunion, à Lima, à Valparaiso, à San-Francisco, la voie de Southampton et de Liverpool, traversassent, à grands frais, la mer si orageuse de la Manche! Et, cependant, c’est ce que nous voyons tous les jours: les seuls services à vapeur réguliers qui existent aujourd’hui entre l’Europe, les Amériques et les mers du Sud sont en Angleterre.
Source : Gutenberg

Portrait de Jean-Louis Le Hir Jean-Louis Le Hir Des paquebots transatlantiques (1857)

Si les services de paquebots transatlantiques sont établis dans de grandes proportions et sur des bases solides et durables, si l’entreprise réussit, la France devient l’entrepôt général du commerce des deux mondes; son sol est sillonné de ces innombrables voyageurs, de ces masses de marchandises et de denrées de toutes sortes, que mettent en mouvement les relations entre l’Europe et les autres parties du globe; son commerce surpasse tout à coup celui de toutes les autres nations
Source : Gutenberg

Portrait de Jean-Louis Le Hir Jean-Louis Le Hir Des paquebots transatlantiques (1857)

Autrefois, lorsqu’il n’existait pas de chemins de fer, lorsqu’on n’avait pour le transport des marchandises sur terre que la simple voiture de roulage, qui, à force de chevaux, et à grands renforts de frais et de temps, portaient, par heure, deux tonnes à trois ou quatre kilomètres, on devait préférer les transports par mer, même par cabotage à voiles, au transport par terre; mais aujourd’hui, tout est changé: les chemins de fer transportent à peu de frais des masses de marchandises.
Source : Gutenberg

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