Francis Carco,
Au vent crispé du matin
“ Ce lent et cher frémissement, C’est la pluie douce dans les feuilles, Elle s’afflige et tu l’accueilles Dans un muet enchantement. Le vent s’embrouille avec la pluie. Tu t’exaltes, moi je voudrais Mourir dans ce murmure frais D’eau molle que le vent essuie ! C’est la pluie qui sanglote, c’est Le vent qui pleure, je t’assure. Je meurs d’une exquise blessure Et tu ne sais pas ce que c’est... ”
