Victor Hugo,
Les Quatre Vents de l’esprit
“ GUNICH. Hum ! GALLUS. Hum ! Tu dis ?... GUNICH. Hum ! Tu dis ?... Est-ce un cri factieux ? je dis : hum ! GALLUS. Mon cœur est le sommeil. GUNICH. Mon cœur est le sommeil. L’amour est l’opium. Pardon, le cœur d’un prince, on ne sait trop qu’en dire. Livre doré sur tranche où l’on n’ose pas lire. Pourtant permettez-vous que... GALLUS. Pourtant permettez-vous que... Buse, je permets. GUNICH. L’amour se pique au jeu quand on lui dit : Jamais ! Vous cachez l’aventure et moi je la devine. La rêver infernale et la trouver divine, Voilà votre accident devant cette Zabeth. ”
