Vittorio Alfieri,
Mémoires de Victor Alfieri, d’Asti
“ Je ne voulus d’abord risquer que quatre de mes tragédies, et j’en adressai à mon ami un manuscrit irréprochable sous le rapport du caractère et de la correction, mais pour la délicatese, l’élégance, la clarté du style, hélas ! trop défectueux encore ! Je croyais alors dans l’innocence de mon cœur qu’un auteur n’a plus rien à faire quand il a donné son manuscrit à l’ imprimeur. ”
