Louis Barthou,
Revue des Deux Mondes
“ M. de Mun sent au fond de lui-même la douloureuse amertume de cette mutilation, mais il ne porte pas de défi et il ne provoque pas le destin. Ses articles ne sont pas « le téméraire appel d’un cœur de soldat au hasard d’une guerre préméditée : » ils sont « l’avertissement réfléchi d’un patriote attentif à la menace d’une guerre inévitable. » Quand sonnera le « glas formidable » de l’heure décisive, il veut que toutes les forces, toutes les énergies, tous les dévouements soient prêts et unis pour la Patrie. Il n’est pas l’homme d’un parti. Il tient la plume pour la France. ”
