Marie-Joseph Ollivier,
Nos malheurs : leurs causes, leur remède…
(1872)
“ Or, messieurs, à tel parleur il faut un auditeur, cet auditeur servilement complaisant qui écoute jusqu'au bout, qui tremble de ne pas écouter assez, qui s'incline lors même qu'on ne parle pas tout bas, qui s'approche lors même que la voix est vibrante, qui collerait volontiers son oreille à la bouche lors même que la voix gronde comme un tonnerre. ”
