Jules Girardin, Pascarel. Ouida : roman imité de l'anglais… (1878)
“ Peut-être est-ce parce que son histoire est si vieille et sa beauté si jeune. Derrière elle, il y a de tels abîmes de puissants souvenirs ! Sur elle est répandu un tel éclat de lumière et de vie ! Ses pierres sont noires du sang de tant de générations, mais son atmosphère est imprégnée du parfum de tant de fleurs ; les yeux de son peuple ont une tristesse plus profonde que celle des larmes, mais ses lèvres ont le rire le plus gai qui ait jamais fait entendre sa musique à ce monde ennuyé. A Florence, le passé est tout près de vous ; vous le coudoyez à chaque pas. ”
