Pascarel

Définition et enjeux

Jules Girardin,  Pascarel. Ouida : roman imité de l'anglais… (1878)

“ En levant les yeux, Pascarel m'aperçut à ma fenêtre. Il réfléchit un instant ; alors, léger comme un daim, il s'élança dans les branches d'un gros figuier et monta jusqu'à la hauteur de ma fenêtre. Les grandes feuilles sombres l'entouraient ; sa figure était éclairée par la lune. Il passa mes deux bras autour de son cou et murmura à mon oreille les plus douces paroles d'amour qui soient dans la langue de Tasso, de Romeo et de Francesca. ”
Source : Gallica

Jules Girardin,  Pascarel. Ouida : roman imité de l'anglais… (1878)

“ Ne parlons pas de ce qu'il a dit, murmura Pascarel d'un ton léger. Quand on est dans une pareille misère, naturellement, le plus faible secours vous réjouit le coeur, et vous en dites sur votre gratitude et sur tout le reste plus qu'il n'est nécessaire. Mais couchez-vous, bambina mia ; l'air de ces vieilles rues est malsain au clair de la lune. Bonne nuit, et rêvez de Pétrarque. ”
Source : Gallica

Jules Girardin,  Pascarel. Ouida : roman imité de l'anglais… (1878)

“ Pascarel haussa les épaules et leva ses deux mains avec ce geste indescriptible dont se servent les Italiens pour exprimer l'excès du dégoût et la résignation.
« C'est la destinée ! murmura-t-il en attachant sur moi un regard que je ne compris pas. Voyons, signorina mia, voulez-vous rester avec nous ?
– Je ne demanderais pas mieux ! répondis-je avec un sanglot mal réprimé ; c'est si horrible d'être seule !
– Naturellement, c'est horrible. »
”
Source : Gallica

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