Jules Girardin, Pascarel. Ouida : roman imité de l'anglais… (1878)
“ En levant les yeux, Pascarel m'aperçut à ma fenêtre. Il réfléchit un instant ; alors, léger comme un daim, il s'élança dans les branches d'un gros figuier et monta jusqu'à la hauteur de ma fenêtre. Les grandes feuilles sombres l'entouraient ; sa figure était éclairée par la lune. Il passa mes deux bras autour de son cou et murmura à mon oreille les plus douces paroles d'amour qui soient dans la langue de Tasso, de Romeo et de Francesca. ”
