Jules Girardin, Pascarel. Ouida : roman imité de l'anglais… (1878)
“ C'était par pur amour de la musique, carina ; vous ne me croyez pas ? Oh ! la petite sceptique ! Je ne veux pas qu'elle soit un objet de discorde entre nous ; je vais vous dire toute ma pensée. La donzella est trop noble pour nous, voilà ce qui me trouble. Elle n'est pas faite pour notre genre de vie, et nous n'en avons pas d'autre à lui offrir. – Alors, dit tranquillement Brunotta, qu'elle suive sa voie et nous la nôtre. – Non, par le ciel, non, reprit Pascarel avec une certaine vivacité. Quoi ! laisser une enfant si belle, si innocente, livrée à elle-même dans le monde ! ”
