Auguste Vacquerie,
Odes funambulesques (2e éd.)
(1859)
“ APRÈS LA LECTURE DE SES ODES FUNAMBULESQUES. Ton volume éclate de rire, Mais le beau rayonne à travers. J'aime ce carnaval du vers Où l'ode se masque en satire. C'est méchant et c'est excellent ! C'est la ruade et l'étincelle, Le coup de poing et le coup d'aile; Ça fredonne, même en ronflant. C'est le babil de toutes choses, De l'éteignoir et du flambeau; C'est le laid qui devient le beau ; C'est le fumier frère des roses ! C'est l'idéal dans le réel C'est la vérité qui s'insurge ”
