La figure de Colombine, souvent associée à la commedia dell'arte et à la littérature, incarne une dualité entre agilité et sensibilité. Georges Bellerive souligne sa justesse dans la représentation des réalités sociales, tandis que Paul de Saint-Victor la décrit comme une créature élégante et captivante, oscillant entre le serpent et l'oiseau.
Valérie Havard, en revanche, la poétise comme une amoureuse coquette, tandis que Clair Tisseur évoque un terme ancien lié à la fiente du pigeon. Ces approches variées révèlent une figure à la fois symbolique et polyvalente, ancrée dans des contextes artistiques, littéraires et même linguistiques.