Émile de Molènes, L'Espagne du quatrième centenaire de la découverte du Nouveau-Monde… (1894)
“ S'il ne répugne pas à la dureté de la forme, de la couleur et du relief, il n'oublie jamais d'apporter dans son oeuvre l'impalpable reflet qui la transfigure. Soit dans la beauté, soit dans la laideur, on sent qu'il poursuit un idéal ; en lui tout palpite : son âme propre, l'âme de l'histoire et celle d'un peuple ! Son réalisme, d'ailleurs, pas plus que les fougues de son tempérament, n'ont rien d'exagéré dès qu'on connaît l'Espagne et qu'on a vécu à Madrid. Son oeuvre, embrassant tous les genres, n'est pas seulement au musée du Prado, elle est dans la population entière. ”
