Isabelle de Valois

Définition et enjeux

Jean-François André Histoire de sainte Isabelle de France… (1855)

Ce fut donc le 15 mai de l'an 1337, jour où l'on célébrait à Longchamp la fête de la translation de S. François, que la pieuse princesse prononça ses voeux en présence du régent, du roi de Navarre, du comte d'Evreux, de Jean de France, de Charles de Valois, de Louis, duc de Bourbon. Dès ce jour, elle congédia les neuf religieuses qu'on lui avait données pour son service spécial ; elle voulut vivre dans la plus profonde humilité et abnégation de tout. On aurait dit que la B. Isabelle, sa grand'tante, revivait en elle. L'observation la plus rigoureuse de la règle faisait son unique occupation.
Source : Gallica

Camille Bellaigue Revue musicale - 14 janvier 1889

Hérold le savait et nous l’a rappelé au second acte dans le trio de la reine, d’Isabelle et de Cantarelli. Impossible de nouer une intrigue avec plus de verve et d’entrain, d’intelligence et de gaîté.
Isabelle est charmante, la pauvre petite, prise dans cette cour des Valois comme une colombe dans un buisson : trop faible, trop craintive pour se défendre et se sauver elle-même. Il faut qu’on l’aide, car elle ne sait que souffrir et soupirer après ses montagnes.
Source : Wikisource

Georges Ozaneaux Erreurs poétiques de Georges Ozaneaux… (1849)

Au palais des Valois la coupable Isabelle Seule attend le sommeil ; le sommeil fuit loin d'elle : Rien ne peut ramener le calme dans ses sens.
De son corps épuisé les membres languissants S'agitent sans repos sur sa couche brûlante.
Lanuit, (pour le remords, Dieu! que sa marche est lent e ! )
La nuit, qui tant de fois dans ses voiles discrets
Cacha de ses plaisirs les criminels secrets, Et dont sa bouche alors, par l'amour enflammée, Respirait mollement l'atmosphère embaumée, Pour elle, hélas! n'a plus qu'un silence de deuil, Qu'un air humide et froid comme l'air du cercueil.
Source : Gallica

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