Christine de Habsbourg

Définition et enjeux

Portrait de Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon Proudhon - Du Principe fédératif

Ainsi les compagnons de Napoléon Ier, sortis du club des jacobins, ennemis des nobles, des prêtres et des rois, trouvaient tout simple de s’affubler des titres de barons, de ducs, de priuces et de faire leur cour à l’Empereur ; ils ne lui pardonnèrent pas d’avoir pris pour femme une princesse de Habsbourg.
Livrée à elle-même ou menée par ses tribuns, la multitude ne fonda jamais rien. Elle a la face tournée en arrière : aucune tradition ne se forme chez elle
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René-Louis de Voyer Argenson Mémoires de Louis-Henri de Loménie… (1916-1919)

SUR L'ABDICATION DE LA SÉRÉNISSIME REINE DE SUÈDE.
SONNET
Cessez, peuples du Nord, d'adorer la mémoire De Gustave indompté, qui d'une illustre ardeur Aux guerriers allemands imprimant la terreur Finit son jour heureux dans le sein de la gloire.
L'adorable Christine ornera mieux l'histoire : Le mépris étonnant qu'elle a pour la grandeur Des plus fiers conquérants efface la splendeur Et de son père même obscurcit la victoire.
Si Gustave a rangé des princes sous ses lois, De ses propres sujets Christine a fait des Rois ; S'il a pris des Etats, sa fille les redonne.
Source : Gallica

Portrait de Henriette de Witt Henriette de Witt Les femmes dans l'histoire (2e édition… (1889)

Ce n'est plus une princesse ni une reine qui va nous donner l'exemple d'une fidélité et d'un héroïsme conjugal plus complet que celui d'Éléonore de Castille suçant de ses lèvres le poison de la plaie de son mari; Gertrude von der Wart devait soutenir le sien par son courage au sein de la plus horrible agonie.
C'était en l'année 1308, dans une conspiration de Jean de Habsbourg, contre son parent l'empereur Albert Ier, fils du grand fondateur de la race, Rodolphe de Habsbourg.
Source : Gallica

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