Casimir Perier,
Revue des Deux Mondes
“ Certes la France et la Suède n’étaient plus aux temps glorieux où François Ier trouvait dans Gustave Wasa un auxiliaire contre Charles-Quint, où Richelieu savait se servir de Gustave-Adolphe pour combattre l’ambition de la maison d’Autriche. Ce n’était pas cependant un spectacle sans intérêt et sans grandeur que celui de cette antique alliance resserrée entre un vieux monarque à qui le sceptre échappait et un jeune prince plein d’ardeur, jaloux de saisir le sien pour le porter en roi. ”
