Casimir Perier,
Revue des Deux Mondes
“ Rien ne montre mieux le parti-pris et l’injustice des préventions qui poursuivent ce ministre même de nos jours que la tentative de rejeter à la fois sur lui les fautes de ses successeurs et celles de ses prédécesseurs. Comme si ce n’était pas assez que de lui refuser, à propos de la Pologne, un témoignage que l’Europe entière lui accorda de son vivant, on l’accuse d’avoir aggravé les malheurs et les humiliations de la guerre de sept ans, si légèrement entreprise et si déplorablement conduite, d’avoir conseillé en 1758 l’abandon de l’Autriche et une paix séparée avec l’Angleterre et la Prusse. ”
