M. O. d’Haussonville, Revue des Deux Mondes
“ Jamais ville en Europe n’avait à la fois hébergé tant de souverains. C’était un pêle-mêle d’empereurs, de rois et d’altesses couronnées. Toujours actif, de plus en plus pénétré de la grandeur de son rôle, tout plein encore des applaudissemens qu’au printemps il était allé provoquer chez ses alliés d’Angleterre et des ovations que lui avaient décernées ses sujets de Saint-Pétersbourg et de Varsovie, l’empereur Alexandre avait fait à Vienne, le 25 septembre, une sorte d’entrée triomphale, traînant après lui, comme à la remorque, son ami désormais inséparable, le roi Guillaume de Prusse. ”
