Traité de Paris (1871)

Définition et enjeux

Arthème Fayard,  Histoire de la Commune de Paris en 1871 (1871)

“ Après la conclusion du traité de paix, conséquence de la capitulation honteuse de Paris, la République était en danger ; les hommes qui avaient succédé à l'empire, écroulé dans la boue et le sang, se cramponnaient au pouvoir ; et, quoique accablés par le mépris public, ils préparaient dans l'ombre un coup d'État; ils persistaient à refuser à Paris l'élection de son conseil municipal. Les journaux honnêtes et sincères étaient supprimés, les meilleurs patriotes étaient condamnés à mort, les royalistes se préparaient au partage de la France. ”
Source : Gallica

Portrait de Gustave Lefrançais Gustave Lefrançais,  Étude sur le mouvement communaliste à Paris…

“ Art. 10. Paris accepte les conditions du traité de paix intervenu entre la France et la Prusse, et s’engage à le respecter et à entrer pour sa quote-part dans l’indemnité convenue.
Art. 11. Le gouvernement français paiera une part que fixeront ses délégués et ceux de la Commune de Paris dans les frais de guerre résultant du siège et ceux résultant du conflit survenu le 18 mars, et terminé par le traité.
”
Source : Wikisource

Paris insurgé : histoire illustrée des événements accomplis du 18 mars au 28 mai 1871… (1872)

“ Si nos voeux sont exaucés, si les élus valent les électeurs, Paris n'a plus rien à craindre. C'en est fait de nos derniers ennemis. Ceux de Berlin seront payés, selon le traité que ceux de Versailles ont fait avec eux. Et quant aux Prussiens de Seine-et-Oise, qui repoussent toute conciliation, qui votent la guerre à outrance contre Paris, la Commune ne
fera pas la faute de négocier avec ceux qui la nient et l'annulent...
La République ne traite pas avec l'ennemi sur le territoire. Bon pour les royalistes ! Que les ruraux retournent aux champs.
”
Source : Gallica

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