Conférence de Vienne (1815)

Définition et enjeux

La conférence (1860)

Si elle a crié Qui vive! c'est pour défendre son devoir comme pour défendre son droit. C'est l'intérêt de l'Europe plutôt que le sien propre qui lui a dicté ses protestations. Décidée à défendre son poste jusqu'au dernier moment, elle attend que la Conférence vienne la relever de sa faction et lui donner un nouveau mot d'ordre.
Le 29 mars 1815, les huit puissances représentées au Congrès de Vienne sanctionnèrent la neutralité des provinces de la Savoie dans l'intérêt de l'Europe, de la Sardaigne et de la Suisse.
Source : Gallica

Portrait de Louis de Carné Louis de Carné Du Gouvernement représentatif en France et en Angleterre… (1841)

Une politique irréfléchie autant que passionnée a grandi de ses propres mains ces deux puissances colossales, qui stipulent aujourd'hui en souveraines sur le sort de l'Orient, en attendant qu'elles règlent celui de l'Europe. L'oeuvre de Vienne commence à porter ses fruits, et le funeste traité du 15 juillet 1840 fait enfin apparaître à tous les yeux le germe qui se trouvait virtuellement contenu dans les stipulations de 1815.
Source : Gallica

Adresse au congrès de Vienne ; par M. de St-L. (1815)

La réunion sur un même point de tous les
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chefs des, Gouvernemens de l'Europe, donne l'idée d'une toute - puissance, qui, comme la puissance divine, n'a qu'à vouloir; ce qui existe dans Vienne , c'est la souveraineté elle-même , sans limite et sans rivales.
Chaque Souverain posé dans le cercle de ses Etats , a fait ce qu'il a pu , s'il a appliqué toutes ses forces et toutes ses études à la prospérité de sa province ; mais le Congrès de Vienne , en concentrant toutes les autorités, est revêtu d'une puissance générale dont les devoirs sont plus étendus.
Source : Gallica

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