Pierre de Joux, Second discours sur la guerre, ou "Te Deum" d'Enzersdorf et de Wagram… (1809)
“ VICTOIRE ! VICTOIRE! — comme si, semant la consternation, le désordre et l'épouvante dans le camp de l'ennemi, ces mânes plaintifs eussent brisé d'avance pour lui l'arc de la bataille : comme s'ils eussent rempli le sommeil des Autrichiens de trouble et d' horreur ; et fait tomber de leurs mains, affaiblies par l'effroi, l'épée impuissante ! Cependant l'ardeur infatigable de Napoléon presse les pas de ses guerriers et dirige leur marche à travers les ombres de la nuit. — Une main invisible le conduit lui-même au travers des périls et des alarmes. ”
