Jean-Jacques Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Quand ce grand homme, qui ne voulait ni se soumettre aux lois de son pays ni les renverser, eut pris le fier parti et le seul honnête pour lui de s’exiler, quand il fut mort près de Naples, à Literne, où son tombeau supposé se cache dans un champ de roseaux, les accusations contre son frère, auquel l’orgueil de l’Africain n’avait pas permis de se justifier d’une accusation de péculat, furent reprises avec plus de fureur, et Caton, dont l’honnêteté ne peut être suspecte, les appuyait énergiquement. ”
