C. Cailliatte, Les Voyages de David Livingstone dans l’Afrique australe de 1849 à 1864
“ Livingstone voyait au travers du buisson l’animal agiter sa queue avec violence ; il cria de ne pas avancer jusqu’à ce qu’il eût rechargé son fusil, et il mettait la balle quand un grand cri des naturels lui fait tourner la tête : le lion s’élançait sur lui. La bête féroce l’atteint au bras d’un bond, tous deux roulent à terre. L’animal furieux secoue sa victime comme un terrier fait d’une souris. Le choc étourdit Livingstone sans lui ôter la conscience de ce qui se passait ”
