Résumé

C. Cailliatte Les Sources du Nil et les dernières Explorations dans l’Afrique équatoriale…

« Hai bana wangi, bana wangi ! O mon seigneur, mon seigneur, ayez pitié de moi ! Quand j’étais dans mon pays, libre et heureux, je vous ai vu à Uvisa sur les bords du lac Tanganika. Depuis lors, les Watutu sont venus, et dans une bataille qu’ils nous ont livrée à Djiji, j’ai été couvert de blessures et fait prisonnier. Ils m’ont vendu aux Arabes, et me voici dans les chaînes. Hai bana wangi ! O mon seigneur, si vous vouliez me faire mettre en liberté, je vous servirais fidèlement le reste de mes jours. » Ce douloureux appel émut le capitaine, qui engagea Sirboko à lui céder cet homme.
Source : Wikisource

C. Cailliatte Les Sources du Nil et les dernières Explorations dans l’Afrique équatoriale…

Fleuve solitaire il franchit en Égypte un espace de 2,450 kilomètres sans voir ses flots se grossir, soit par le plus petit affluent, soit par la plus légère ondée, comme s’il dédaignait le concours des eaux étrangères. Son importance, déjà si grande, prendra dans l’avenir des proportions plus vastes encore, lorsque les efforts combinés du commerce et de la science l’auront rendu navigable de sa source à son embouchure, car le Nil est la seule artère qui puisse unir, au travers de régions habitées, les peuples occidentaux avec ceux de l’Afrique intertropicale.
Source : Wikisource

C. Cailliatte Les Sources du Nil et les dernières Explorations dans l’Afrique équatoriale…

Le capitaine Speke n’aurait pas atteint le but qu’il s’était proposé, qu’il aurait encore droit à la reconnaissance de tous ceux qui ont à cœur les progrès des sciences géographiques. Partir de Zanzibar avec la résolution bien arrêtée d’arriver au Caire en descendant le Nil dès son origine, c’était une entreprise colossale, et il fallait pour l’accomplir un homme doué de toutes les qualités qui font le voyageur intrépide et l’explorateur intelligent.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature