Charles de Folleville, Explorations à travers le monde (1875)
“ Les voilà au pied d'une chaîne de rochers; ce sera leur asile, le lieu de leur repos. Ils sont en face d'un paysage charmant, sur lequel la lune répand bientôt toutes ses splendeurs. Certes, ils n'y voient ni chàteau en ruines, ni parcs aux arbres centenaires : pour eux, le décor c'est une solitude sauvage sans limites. De ci, de là, un reflet argenté s'accroche aux aspérités des roches, aux troncs des palétuviers, aux feuillages frémissants des conifères. A quelques pas, dort une mare aux ondes polies comme l'acier, et qu'alimente un ruisseau. ”
