Alfred Jacobs

Résumé

Alfred Jacobs,  Revue des Deux Mondes

“ Quand les voyageurs entreprenaient de résoudre ces problèmes, l’Australie opposait à leur curiosité, comme autant d’infranchissables barrières, à l’est ses Montagnes-Bleues, à l’ouest, au sud et au nord, ses lacs salés, ses plaines de sable, et là, comme en Afrique, plus d’un a péri pour avoir porté la main sur le voile dont s’enveloppait cette sauvage nature. Enfin l’homme l’emporte, il a envahi l’Australie par les quatre points de l’horizon : à l’est, au-delà des Montagnes-Bleues, et au sud-est, il a été récompensé de sa persévérance par la découverte de splendides pâturages. ”
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Alfred Jacobs,  Revue des Deux Mondes

“ Si jamais il y eut une terre réservée pour la barbarie, et où la nature semblât se complaire à subsister telle qu’au premier jour, vierge et libre des atteintes de l’homme civilisé, après le centre de l’Afrique, c’était certes l’Australie. Sur les côtes du nord-est au tropique, d’imperceptibles madrépores ont bâti, par un travail sans relâche, ces bancs à fleur d’eau, aux dessins capricieux et bizarres, que les navigateurs appellent les récifs de la Grande-Barrière. ”
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Alfred Jacobs,  Revue des Deux Mondes

“ Le visage de la femme était humble et craintif, et la physionomie de tous les deux se montrait également dénuée du rayon d’intelligence sans lequel l’homme, mal armé contre la nature, tombe aux derniers rangs de la création.
Quand et par quels chemins cette pauvre race qui s’efface tous les jours, et qui semble destinée à disparaître de l’Australie, comme elle a disparu déjà de la Tasmanie, a-t-elle abordé cette terre déshéritée elle-même, qui ne lui a pas porté bonheur ? C’est ce que l’ethnologie n’a pas bien établi encore.
”
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