Hector Berlioz,
Les Soirées de l’orchestre
“ Ah ! pourquoi sommes-nous si loin de Taïti, et que n’est-elle restée, cette île charmante, dans sa beauté primitive et demi-nue, au lieu de s’affubler de ridicules sacs de toile et d’apprendre à chanter la Bible d’une voix nasillarde, sur de vieux airs anglais ! Nous pourrions au moins y aller chercher un refuge contre l’ennui européen, philosopher sous les grands cocotiers avec les jeunes Taïtiennes, pêcher des perles, boire le Kava, danser la pyrrhique et séduire la reine Pomaré. ”
