Alfred Driou, Les cieux, la terre, les eaux et les secrets de l'univers… (1880)
“ Celui qui, tout-à-l'heure, a livré la tempête, les vents et la rafale à leur amour de destruction, de la même main tempère la violence qui les anime. Il parle, et soudain la mer reprend son calme et sa placidité. Peu à peu, elle étouffe ses cris, elle essuie son écume, et, sous le souffle de tièdes brises, polie comme le fer d'une armure, elle réfléchit dans ses eaux ou l'orbe de feu du soleil et ses rayons empourprés, ou le disque d'argent de la lune et les innombrables diamants de l'éther. ”
