Alfred Driou, Les animaux amis de l'homme : leurs instincts… (1875)
“ Ecoutez la flétrissure qu'imprime aux bourreaux des animaux le savant Geoffroy SaintHilaire: « - Celui qui maltraite un animal n'est pas seulement coupable envers l'animal, il le sera bientôt envers ses semblables, envers ceux qu'il aime. J'ajoute qu'il l'est aussi envers lui-même. Il est sa propre victime, d'autant plus à plaindre qu'elle ne sent pas son mal. Sans doute son sang, à lui, ne coule pas ; ses membres ne sont pas meurtris, ni couverts de plaies ; mais il est atteint plus profondément encore, car il l'est dans ce qui le fait homme, dans son âme, qu'il abrutit et qu'il dégrade. » ”
