Louise Michel,
Mémoires de Louise Michel
“ La bête crève de faim dans son trou, l’homme en meurt au loin des bornes. Et le cœur de la bête est comme le cœur humain, son cerveau est comme le cerveau humain, susceptible de sentir et de comprendre. On a beau marcher dessus, la chaleur et l’étincelle s’y réveillent toujours. ”
