Caroline Philippine Élisabeth Bertin Ctesse de Peyronnet, Causeries parisiennes. 1e série… (1863-1866)
“ Quand on songe que la curiosité de la jeunesse ou même un simple hasard peut exposer un étudiant à une peine arbitraire qui entraverait matériellement, ou pourrait même lui fermer sa carrière, on aime à se persuader que l'autorité y regarderait à deux fois avant de donner effet à ses menaces. Ajoutons qu'il n'est jamais sage, si fort qu'on soit, de se faire des ennemis éternels, or la jeunesse ne meurt pas. Les générations se succèdent sans interrègne sur ce trône charmant : la jeunesse est morte, c'est-à-dire elle est vieille, c'est-à-dire elle est nous ; vive la jeunesse ! ”
