Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ S’il a consenti à tenter le roman par bienveillance pour les esprits du second ordre, s’il a résolu d’offrir sa pensée à la multitude sous le modeste vêtement de la prose, tous les génies de l’Europe moderne qui ont mis dans le roman l’histoire des nations ou l’histoire du cœur, ne sont tout au plus que les précurseurs du poète-roi. ”
