L. de Loménie, La Littérature romanesque en France…
“ Lorsque Polexandre, après cinq gros volumes d’exploits sur terre et sur mer, de perquisitions dans toutes les contrées du globe, et de lamentations, est enfin parvenu à retrouver l’île inaccessible, à conquérir l’amour d’Alcidiane et à obtenir sa main, Laharpe prétend « qu’il ne peut croire à son bonheur, que la tête lui en tourne, et que lorsqu’il doit monter dans l’appartement de sa femme, il faut que deux écuyers soutiennent ce héros dans l’escalier ; il est prêt, ajoute le critique, à tomber à chaque marche, et le roman est fini que l’on n’est pas encore bien assuré de sa vie. » ”
