George Sand,
Les Beaux Messieurs de Bois-Doré
“ Adamas, qui malgré son adoration pour son petit comte, s'ennuyait jusqu'à la mélancolie, en l'absence de son divin marquis, errait par l'escalier et le préau, comme une âme en peine, lorsqu'il entendit enfin le trot retentissant de Pimante et de Squilindre, et les plaintes des cailloux du chemin, broyés sous les roues de la monumentale carroche comme des noix sous le pressoir. ”
