Armand, Mes aventures en Amérique et chez les Peaux-Rouges… (1880)
“ Le souper, pour être froid, n'en était pas moins digne de Lucullus : des pâtés de venaison, des poissons en daube, des buissons d'écrevisses, des puddings, des crèmes à la glace, tous les hors-d'œuvre et tous les fruits imaginables. Et l'entrain général pour assaisonnement. ”
