“ Chapitre 20 1 Il y a une réprimande qui n’est pas opportune, et tel se tait qui fait preuve de prudence. 2 Mieux vaut reprendre que de brûler d’une colère contenue ; et celui qui avoue sera préservé de dommage. 3 Comme l’eunuque qui désire déflorer une jeune fille, ainsi est celui qui rend la justice avec violence. [Qu’il est beau, quand on est repris, de témoigner du repentir ! C’est ainsi que tu échapperas au péché volontaire.] 4 Tel en se taisant se montre sage, et tel se rend odieux par son intempérance de langage. ”
Réprimande
Définition et enjeux
Citations sur “réprimande”
Pour restaurer la famille française (1941)
“ Si, à certains moments, il semble que vous ne vous sentiez pas tout à fait maîtres de vous-mêmes, remettez à plus tard, à meilleure heure, la réprimande que vous voulez faire, la punition que vous croyez devoir infliger. ”
Emmanuel Régis, Précis de psychiatrie (5e édition… (1914)
“ Persécutés. — Contrairement à ce qui se passe dans le délire de persécution essentiel, ici, le délire est immédiat, sans hallucinations, franchement logique et objectif. Un militaire, un prêtre, un employé, dans les conditions anormales d'hérédité et de tempérament que nous avons signalées, est l'objet d'une réprimande ou d'une punition disciplinaire, par suite de ses écarts de conduite ou de ses manquements professionnels : au lieu d'accepter la peine, son orgueil se révolte, il crie à l'injustice et se pose en victime. ”
Comtesse de Ségur,
Les Malheurs de Sophie
(1858)
“ Je n’ajouterai aucune réprimande ni aucune punition à celle que te fait subir ton cœur. ”
Jules Rochard, Revue des Deux Mondes
“ Ils acceptent les punitions, quelque sévères qu’elles soient, s’ils reconnaissent qu’elles sont méritées, tandis qu’ils se révoltent contre une simple réprimande, quand ils ont la conscience de ne pas l’avoir encourue. ”
John Locke,
Quelques pensées sur l'éducation…
(1882)
“ S'ils commettent quelque acte d'injustice qui semble provenir non d'une inadvertance, mais d'une volonté perverse, et qu'une réprimande légère et la honte ne suffisent pas pour réformer cette inclination mauvaise et égoïste, employez alors des remèdes plus énergiques. ”
Moïse de Khorène,
L'Histoire de la Grande-Arménie
(1836)
“ Toute raison les irrite également, ils donnent un mauvais exemple, en nous traitant avec moquerie et mépris, comme des gens inconstans, comme des gens dont la scienoe n'a rien d'utile. Qui leur fermera la bouche par l'autorité de la réprimande? qui nous consolera par quelques mots de louange? ”
Amédée Chaillot, Leçons pratiques pour conduire un ménage et pour en tenir la comptabilité… (1868)
“ Ne les fatiguez pas par des réprimandes continuelles. Fermez les yeux sur beaucoup de choses peu importantes, mais soyez sévères pour des fautes graves. Ne tolérez jamais le manque de respect, le mensonge, la désobéissance formelle. ”
“ Une plainte qui s’exhale par des milliers de bouches et qui se promène par les rues n’est plus une plainte, mais une menace. Ils souffrent ? Eh ! croyez-vous qu’il n’y ait de souffrances que de leur côté ? ”
Gabriele D'Annunzio,
Episcopo et Cie [et autres nouvelles…
(1895)
“ Et ce fut, pour mes collègues du bureau, pour mes anciens commensaux, pour toutes mes connaissances, un sujet d'allégresse sans fin. Je lisais dans tous les regards l'ironie, la dérision, l'hilarité maligne, parfois aussi une sorte de compassion insultante. Personne ne m'épargnait son offense ; et moi, pour faire quelque chose, je souriais à chaque offense, avec une contraction toujours pareille, comme un impeccable automate. Avais-je autre chose à faire? Devais-je me fâcher? me mettre en colère? devenir menaçant? me livrer à la violence? ”
Louis-Augustin-Aimé Marquet-Vasselot, École des condamnés : conférences sur la moralité des lois pénales… (1837)
“ Oseriez-vous défier la vigilance de vos gardiens, si déjà vous n'aviez eu de coupables relations d'intérêts ou de connivence avec eux? Enfin, pouvez-vous penser que votre épouse ou votre fille repoussassent avec mépris et sans repentir vos reproches amers sur l'infamie de leurs mœurs publiques, si vous-même ne leur aviez donné le droit de vous braver par le scandale et le désordre avéré des vôtres? Ah! mes amis, j'ai donc eu raison de vous le dire : — Dans ces circonstances comme dans toutes celles qui la font naître ou l'inspirent, la menace est l'effet du crime et n'intimide que lui. ”
“ Si vous vous obstinez dans votre dessein de représailles à tout prix, c’est une espèce de fausse honte vis-à-vis de vous-même, un entêtement fanatique, seuls, qui vous poussent. Vous vous êtes juré à vous-même de commettre une certaine action, et vous voulez vous tenir parole. Eh ! bien, je crois qu’il ne faut se laisser lier par rien, surtout par les serments qu’on se fait à soi-même. Ils coûtent toujours trop cher... Vous me direz qu’il y a une grande faiblesse à reculer devant les conséquences d’un acte qu’on désire accomplir. ”
Caroline Colbrant-Micheneau, Soirées d'un pensionnat, ou Contes à mes jeunes amies… (1834)
“ Jeunes filles, qu'une exacte surveillance entoure, rappelez-vous que si ma prudence Vous enveloppe de ces soins dont vous ressentez l'heureux effet, la délation et l'espionnage , repoussés par tout coeur honnête , sont à jamais les.objets du mépris de la société, et couvrent d'une honte ineffaçable ceux qui les exercent, ou qui y ont recours. Un pardon général suivit cette scène touchante , et Emerance n'eut pas de peine à donner à ses compagnes le baiser de réconciliation. ”
Voltaire,
Commentaire sur le livre Des Délits et des Peines
“ Consulter l’âge des délinquants, la nature de leur faute, le degré de leur méchanceté, de leur scandale, de leur obstination, le besoin que le public peut avoir ou n’avoir pas d’une punition terrible. ”
Batailliard, De la paix générale ou Tableau politique et moral de la France… (1801)
“ Ah ! ne craignez pas de confier vos peines à celui qui a plaidé votre cause dans plusieurs occasions, et qui s'est déclaré votre défenseur à la face du ciel et de la terre ; Je sais tout le respect que l'on doit au malheur : Qui le plaint, le console en charmant sa douleur. ”
E. de Bellaud, Ces pauvres filles (1875)
“ Il manquait à son serment, devenait parjure, et me trahissait de nouveau, moi et sa fille, qui ne l'avions jamais offensé. Imposteur, fourbe, parjure, traître, criminel, tout ce qu'il y a de plus hideux sous la forme humaine allait être réhabilité; et moi et elle, chère enfant, flétries à tout jamais, quoique pures, nous serions vouées à la honte et à la misère ! ”
Vinceslas-Eugène Dick, Le Roi des Étudiants
“ Le sentiment qui me porte à agir comme je le fais est, au contraire, de ceux que l'on ne peut repousser sans faiblesse, renier sans honte. La Providence, dont le regard mystérieux suit le criminel à travers le labyrinthe sans issue de ses forfaits, a voulu faire de moi son instrument de tardive rétribution, en me jetant sur toutes les pistes ténébreuses laissées par le grand coupable que nous avons à juger, et je, faillirais à mon devoir d'honnête homme, à ma tâche de vengeur providentiel, si j'hésitais à frapper, si mon coeur se prenait à faiblir. ”
Théodore Poindron, Le saint prêtre peint par lui-même ou Vie de M. Louis-Léonard Gobaille… (1881)
“ « Or qui se plaint pèche, » dit saint François de Sales. — C'est une plainte sourde; qui n'ose se produire en face, qui manque de franchise, qui dissimule en présence des supérieurs, qui peut même donner le change par des flatteries hypocrites. — C'est une plainte de personnes mécontentes ; si le mécontentement est injuste, que penser alors de la plainte et du murmure ! S'il est juste que penser de ceux qui se plaignent sournoisement et n'osent le faire en face ? ”
Maurice Leblanc,
Le Triangle d’or
“ Je suis donc résolu à porter plainte, quelles que doivent être les conséquences de mon acte. Et, croyez-moi, monsieur, ma plainte ne sera pas étouffée. Il y a toujours moyen de se faire entendre... fût-ce en criant la vérité sur les toits. ”
Félix Delaville, Élisabeth ou Résignation dans les souffrances (1863)
“ Mais pouvez-vous les remplir, ces obligations, et les remplissez-vous, en effet, lorsque, vous livrant à vos plaisirs, vous leur offrez l'exemple trop persuasif d'une vie inutile et dissipée; lorsque, pour vous épargner à vous-mêmes les embarras de la vigilance, vous ne leur donnez d'autres surveillants que des domestiques ”
Eugène Sue,
Mathilde, Mémoires d’une jeune femme
(1841)
“ Je sais, Monsieur, que vous voulez m’effrayer en me menaçant ainsi, et certes la menace est bien choisie ; il y aurait de quoi mourir d’effroi à cette pensée, que je pourrais être condamnée à vivre auprès de vous ; mais vous me songez pas, Monsieur, que le scandale de votre conduite a été tel que vous avez perdu tous vos droits sur moi ! ”
Anatole France,
L’Anneau d’améthyste
“ Et si même nous sommes dépouillés de nos biens, chassés de nos demeures, le dommage n’en sera point pour nous, mais pour vous qui vous couvrirez des hontes d’un scandale inouï. Vous pourrez exercer contre nous les plus cruelles représailles. Nulle menace ne saurait nous intimider. ”
Matthew Gregory Lewis,
Le Moine
“ La punition que les lois de Sainte-Claire infligent aux infortunées qui ont commis ma faute est des plus sévères, des plus cruelles. — Digne, digne père ! que votre conscience irréprochable ne vous rende pas impitoyable pour ceux qui sont moins capables de résister à la tentation ! ”
Édouard Portalis,
Guet-apens judiciaire, mémoire d'un condamné par défaut…
(1896)
“ Il serait absurde de frapper d'honnêtes gens, de sympathiques fonctionnaires, d'excellents serviteurs de la société pour une peccadille — mettons pour une faute, là, si vous voulez ! — que n'importe qui, à commencer par ceux qui crient le plus haut, commettrait sans scrupule ni remords à la prochaine occasion. ”
Charles Pinot Duclos,
Œuvres complètes
“ Il n’y en a point contre l’ingratitude, la perfidie, et, en bien des cas, contre la calomnie, l’imposture, l’injustice, etc., sans parler de certains désordres qu’elles condamnent, et ne punissent guère, si l’on ne brave la honte, en les réclamant. ”
Pedro Calderón de la Barca,
Oeuvres dramatiques de Caldéron…
(1871-1873)
“ Mais je ne sais par où commencer; ayant toujours vécu plein d'honneur, dans la paix comme dans la guerre, si j'ai à me plaindre de quelque offense, il n'est pas étonnant que je n'aie jamais' appris comment on se plaint. Prend-on des précautions contre ce qu'on ne croit pas avoir à craindre? Ma langue osera dire que j'ai?. Arrête, ma langue, pas un mot, pas une syllabe sur mon affront; car si tu m'offenses, il pourra se faire que, châtiée par ma vie ou par ma mort, offenseur et offensé tout ensemble, je m'outrage à la fin et me venge. ”
T de Séchelles, La vindicte publique en France jusqu'en 1847 (1860)
“ Je vous remercie de toutes vos attentions. — (Lebret sort.) Scène IV. RUTTER. Il a raison cet homme; c'est là un dilemme infernal: hypocrite ou escroc. Deshonoré, flétri aux yeux de l'opinion publique , ou condamné par ma conscience . . . S'envelopper du voile de la dévotion pour cacher ses passions et ses vices ? , .. Non, jamais!! Et toi, conscience, me reproches-tu quelque chose? . . . Non, n'est-ce pas? Eh bien! j'aime encore mieux être condamné aux yeux du monde, que d'avoir à rougir devant moi-même . . . Si jamais je pouvais être condamné ... il y à un dernier moyen ... ”
Jean-Baptiste Dubos,
Histoire critique de l’établissement de la monarchie françoise dans les Gaules
“ Voici encore une Lettre dans le stile ordinaire, vous y trouverez à la fois des complimens & des plaintes ; mais ce n’est point ma faute, & l’on doit s’en prendre au malheur des tems. Il donne lieu chaque jour à quelque désordre dont mon devoir m’oblige à faire des plaintes, quoiqu’il soit bien difficile de faire des plaintes sans rien dire de désagréable, surtout quand on s’adresse à des personnes qui ont le cœur assez bon, pour rougir des fautes d’autrui. ”
Georges Perrot,
L'éloquence politique et judiciaire à Athènes
(1873)
“ Oui, mon cher, toute vie humaine justifie merveilleusement le reproche et la plainte; elle n'a rien de satisfaisant, de grand et d'auguste, mais ce ne sont que choses mesquines, chétives et de courte durée, mêlées de grands chagrins 2. ”
Rosanna Leprohon,
Antoinette de Mirecourt
“ Laissez moi au moins la triste satisfaction, la pauvre consolation accordée au plus grand criminel, celle de savoir pourquoi je suis condamné. — Hélas ! mes lèvres sont scellées par une promesse solennelle, par un serment ! — Pauvre enfant ! quelqu’un aura abusé de votre jeunesse et de votre inexpérience de la vie pour vous environner de pièges qui font votre malheur. ”
Henri Chauvot, Le Barreau de Bordeaux de 1775 à 1815… (1856)
“ Si j'écoutais vos plaintes tardives , si je cédais à l'ambition qui vous égare, votre exemple, devenu contagieux, entraînerait bientôt hors du cloître une foule de solitaires qui, fatiguant les tribunaux et leurs familles de leurs demandes importunes, deviendraient un sujet de scandale pour la religion et de discorde pour la société. Vous voulez succéder ! Il n'est plus temps. Une profession solennelle a pour jamais fixé votre destinée. ”
Fulgence Girard, Un corsaire sous l'Empire (1861)
“ Vous savez tous combien il me serait cruel d'avoir recours à une répression sanglante, mais vous connaissez aussi mon respect inflexible pour mes devoirs, et vous n'ignorez pas que si vous me mettiez dans cette douloureuse nécessité, je vous ferais fusiller comme des chiens. ”
Paul Mahalin,
La filleule de Lagardère; I
“ Ce monosyllabe avait l'accent d'une plainte plus déchirante que mille menaces: la plainte qu'arrachent un monde d'illusions détruites, un rêve de bonheur qui s'envole, l'édifice d'un avenir laborieusement échafaudé et qu'un souffle renverse.Ensuite l'ex-policier reprit avec une rudesse qui était comme l'écho de ses souffrances intérieures:—Mais savez-vous bien, malheureuse, qu'à défaut du métier que je n'exerce plus, mon devoir me commande de vous livrer à la justice?—Eh bien, livrez-moi, repartit Fine-Lame. Je suis prête. ”
Fredrika Bremer,
Les voisins. Partie 1
(1845)
“ Quand ces natures-là se sont souillées par le crime, voulez-vous les sauver, les changer : tendez-leur la main avec amour, pardonnez au criminel, alors même qu'il est indigne de pardon, et gardez-vous de le repousser. ”
André Marie Jean Jacques Dupin,
Procès fait aux chansons de P.-J. de Béranger…
(1821)
“ Lorsqu'on fit le procès à la lyre de Therpandre, on ne manqua pas de la faire résonner pour la convaincre d'harmonie. Si ce secours nous est ravi, j'espère au moins, Messieurs, que vous nous en tiendrez compte. Ier CHEF D'ACCUSATION. — Outrage aux bonnes moeurs. On est sûr de vous intéresser, Messieurs, lorsqu'on prend devant vous la défense des bonnes moeurs. Elles sont les gardiennes de la foi conjugale, du respect des enfans pour leurs pères ; elles prêtent leur force aux bonnes lois, corrigent les mauvaises , et sont la sauve-garde de la société. ”
Adolphe Belot,
Mademoiselle Giraud, ma femme
“ Vous flétrissiez avec indignation les gens qui ne savent pas condamner et punir certaines erreurs. Cependant, ceux dont vous parliez n’étaient pas intéressés, comme nous le sommes, à la répression. Réserverez-vous toutes vos colères pour les autres, et vous accorderez-vous des indulgences plénières ? Non, monsieur, non, nous devons à la société, nous nous devons à nous-mêmes de faire justice de coupables égarements ! ”
Amable Floquet,
Anecdotes normandes
“ S’indigner sans doute et se plaindre, mais sur toutes choses protester en forme, faire ses réserves et en demander acte, pour empêcher l’iniquité de prescrire et le bon droit de succomber sans remède. ”
Jean-Marie Figalla, A travers quarante ans, recueillements poétiques… (1891)
“ Bien ! mon ami ! c'est là me répondre en vrai sage : La plainte enfin va donc faire place à l'hommage Que rendront chaque jour ton esprit et ton coeur, Reconnaissants des dons que t'a faits ton Auteur. La plainte à son égard jamais ne fut permise : Le louer, le bénir est seul ici de mise. Qui ne le comprend point est du rang des ingrats Ou des fous... de ces gens dont tu ne seras pas... Non! toi qui sais encor qu'avec les biens qui passent, Tu peux, si tu le veux, dans ton séjour mortel, En gagner de si beaux, qui de tant les dépassent... Dieu même, et tous ses biens du ciel! ”
Gabriel Ferry,
Tancrède de Chateaubrun, par Gabriel Ferry…
“ Qu'il y a ici un pauvre jeune homme, honnête, loyal, que vous retenez depuis dix mois sous, les vërroux, et qui se condamne lui-même à une réclusion plus rigoureuse encore, de honte de se voir en prison. ”
Le Gers du 19 septembre 1867, pamphlet gascon… (1867)
“ Voyez donc ! vous dites au public : On a voulu m'intimider ; absolument comme certaine prude dirait : On a voulu me prendre de force. Certes c'est là une accusation. Contre qui ? Vous vous gardez bien de le dire. Mais par cela même, vous pouvez, Monsieur, faire soupçonner bien des gens innocents, Eh bien ! à ces innocents que l'allégation de votre grief tient en suspicion vous devez, en conscience, une explication plus complète et plus franche. ”
Mathurin Régnier,
Oeuvres de Mathurin Régnier
(1867)
“ Les cris qu'au fond du coeur la reverence cache ; Puis doncq' que mon respect peut moins que sa douleur, Je lasche mon discours à l'effort du mal-heur, Et, poussé des ennuis dont mon ame est atteinte, Par force je vous fais ceste piteuse plainte, Qu'encore ne rendrois je en ces derniers efforts, Si mon dernier souspir ne la jette dehors. Ce n'est pas toutesfois que, pour m'escouter plaindre, Je tasche par ces vers à pitié vous contraindre Ou rendre par mes pleurs vostre oeil moins rigoureux. La plainte est inutile à l'homme mal-heureux ”
