“ La Dérision de la Charité, la dérision qui donne du pain à ceux qui meurent d’inanition, pour le reprendre avec un éclat de rire, quand ils le portent à leur bouche, la dérision qui tarit les mamelles, qui assassine les moribonds, qui fait de la luxure avec de la douleur, de la volupté sentimentale avec du désespoir ! ”
Dérision
Définition et enjeux
Citations sur la dérision
C. Albert-Plagnol, Pensées politiques d'un soldat de la garnison de Lyon… (1832)
“ L'industrie mourante, la confiance perdue, la misère ont excité bientôt des plaintes plus fortes et plus éloquentes que tous ces airs devenus inutiles pour charmer les maux qui se faisaient sentir ; vraie dérision, véritable insulte faite à un peuple généreux et loyal', hymne du plaisir chantée au lit de mort. ”
Jean-Pierre Thomacini, Thriller (1985)
“ Ma résistance était même ridicule. On ne meurt pas pour deux feuilles de papier. Une voix tentatrice, perverse, installait en moi l'idée de la défaite, par le moyen de la dérision ; la vie afin d'échapper à l'anéantissement total. ”
François-Dominique de Reynaud Montlosier, Mémoire à consulter sur un système religieux et politique tendant à renverser la religion… (1826)
“ Je sais qu'il y a sur ce point, chez les uns un mouvement de douleur, chez d'autres un mouvement de dérision, chez le plus grand nombre un sentiment de honte qu'une nation ne peut longtemps supporter. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Action par laquelle on se moque de quelque chose, on la tourne en ridicule. Irrisio, irrisus. C’est un blasphême de tourner en dérision les choses sacrées. Ceux qu’on attache au pilori sont exposées à la dérision du peuple. Le génie de Démocrite étoit une dérision générale des actions des hommes. ☞ Ce terme n’est usité que dans quelques phrases. Tourner en dérision, dire une chose par dérision, faire quelque chose en dérision. DÉRIVATIF, ive. adj. Terme de Grammaire. Mot, diction qui tire son origine d’un autre qu’on appelle son primitif. Nomen ab alio derivatum, deductum. Voyez Dérivé. ”
Hippolyte Parigot, Le Théâtre d’hier
“ Les grands mots représentent les grands sentiments, et du dégoût des uns on glisse facilement au dégoût des autres. Ce que vous bafouez le plus volontiers après la vertu, c’est l’enthousiasme, ou simplement une conviction quelconque... Vous n’allez pas plus haut que l’indifférence, et tout ce qui vous dépasse vous semble un pédantisme. Ce détestable esprit a plus de part qu’on ne croit dans l’abaissement du niveau moral à notre époque. La dérision de tout ce qui élève l’âme, la blague, puisque c’est son nom, n’est une école à former ni honnêtes gens ni bons citoyens. ”
William Shakespeare,
Œuvres complètes de Shakespeare…
“ — Pourquoi croiriez-vous que je vous recherche par dérision ? jamais le dédain et le mépris ne se manifestent par des larmes : voyez, quand je vous jure mon amour, je pleure : des serments nés dans les pleurs annoncent la sincérité ; et comment pouvez-vous voir des signes de mépris dans ce qui porte le gage évident de la bonne foi ? ”
Léon Dierx,
Œuvres complètes de Léon Dierx
“ Derrière moi courut avec son sifflement, Un triple éclat de rire, effroyable dans l'ombre, Plein de haine et de joie, et tel, qu'horriblement S'ouvrirent les yeux blancs de tous les morts sans nombre. IX Sans nombre, tous les morts, sur la mer accoudés, Les cheveux hérissés de terreur, écoutèrent. Les rideaux de la nuit près de moi s'écartèrent, Et je vis, le front pâle, et les yeux corrodés Par l'infinie angoisse et l'incurable haine, Un être qui dressait sa taille surhumaine. Debout, sur le sommet du monde, au plus profond Du brouillard il fouilla d'un regard dur et rouge ”
Étienne-Jean Delécluze,
Romans, contes et nouvelles
“ Enchanté déjà du tort qu’il vous a fait, et se sentant hors de votre atteinte, il vous brave, cherche à vous irriter, et veut vous faire tomber dans un piège que je vous conseille d’éviter. Il est inutile de vous dire, madame, ce que cette journée n’a fait voir que trop clairement ; c’est à quel point la populace se plaît à vous témoigner sa haine. N’en doutez pas, ces horribles vociférations, ces menaces dont on a entouré votre palais, ne sont que les brisants précurseurs d’un orage qui s’amoncèle plus loin contre vous ”
Denis Diderot,
Œuvres complètes de Diderot
“ Vous avez vu le maintien et vous avez entendu le cri de l’homme personnel, cri qui retentit de tout côté. C’est un des cris de la nature. « J’ai contracté ce pacte avec vous, il est vrai, mais je vous annonce que je ne le tiendrai pas. — Monsieur le comte, vous ne le tiendrez pas ! et pourquoi cela, s’il vous plaît ? — Parce que je suis le plus fort... » Le cri de la force est encore un des cris de la nature... « Vous penserez que je suis un infâme, je m’en moque... » Voilà le cri de l’impudence. ”
Alfred Dreyfus,
Lettres d’un innocent
“ Je suis, en effet, la victime de l’erreur la plus épouvantable de notre siècle. Ma raison se refuse parfois à y croire ; il me semble que je suis le jouet d’une terrible hallucination, que tout cela va se dissiper... mais, hélas ! la réalité est tout autour de moi. ”
Jules Lermina,
Histoires incroyables, Tome II
“ La résistance folle, irraisonnée... la protestation contre cette hideuse erreur... protestation de la pensée, protestation de la chair... se débattre instinctivement, sans raisonner, chercher à arracher le suaire, à briser le cercueil... Folie, impuissance. ”
Léon Dierx,
Oeuvres complètes de Léon Dierx
(1894-1896)
“ C'est en vain qu'on croise les bras, Disant : «Mon mal, je le méprise! » Le passé, plus fort, nous maîtrise ; Et tout à coup tu l'oublieras, Ta leçon fièrement apprise, Et lâchement tu pâliras. C'est en vain que tu vieilliras, Disant : « Sa tête est toute grise ! a Le regret ne lâche pas prise; Et l'amertume où tu sombras Est la source où rien ne se brise Des traits purs que tu reverras. Et c'est en vain que tu mourras, Disant : « La grande nuit dégrise ! » Sous le grand soleil, sur la brise, Ce qui peuplait un crâne ras, Au ciel peuplé se vaporise; D'astre en astre tu chercheras. ”
Léon Dierx,
Œuvres complètes de Léon Dierx
“ Dans ces yeux ouverts une âme se reflète ! Et j'y vois clairement tourbillonner l'essaim Des vœux et des mépris qui maintenant me rongent ! Tyranniques regards ! Comme en les miens ils plongent ! Beaucoup plus haut en moi que les yeux d'un vivant, Ils parlent nuit et jour et m'ont enfin soumise ; Et j'y revois au jeu d'un reflet décevant Tous les édens murés de la terre promise ! Mais les inassouvis s'endorment-ils jamais ? Leur donnes-tu l'oubli, toi qui nous le promets, Ô mort ? - Lui, voudra-t-il m'oublier dans ta fosse ? ”
Maria Deraismes,
Le Théâtre chez soi
“ ORTHEZ. Non, monsieur. LE PRÉSIDENT, s’approchant avec menace. Vous n’épousez pas ! ORTHEZ. J’aime à croire, monsieur, que vous n’espérez pas obtenir quelque chose par la menace. Vous ne cessez de m’insulter et vous me proposez votre fille ! c’est une singulière façon de procéder. LE PRÉSIDENT. Mais ne l’avez-vous pas séduite, et n’est-ce pas là l’affront le plus odieux, l’outrage le plus abominable ? ORTHEZ. Oh ! mon Dieu ! si j’ai séduit, c’est que j’ai été séduit moi même. Ceux qui parlent de maîtriser les passions sont incapables de les ressentir ”
Édouard Gorges, Le Marquis de Fayolle, par Gérard de Nerval… (1856)
“ Non , fais comme moi ... tenons -nous à l' écart les bras croisés et laissons passer l' orage ... – Prends garde , marquis , dans les circonstances où nous sommes , l' inaction est de la lâcheté ... et la lâcheté n' est ni dans on caractère ni dans le mien ... Je comprends ton hésitation , tes scrupules , mon ami . La cause que tu sers est mauvaise , tu dois le sentir comme moi . Tu rougis d' être le complice d' une poignée de scélérats , la honte et l' opprobre de l' humanité . ”
“ Vous vous croyez appelé à protester solitairement, au nom de la justice, contre toute la société contemporaine, avec la certitude préliminaire d'être absolument vaincu et quelles que puissent être pour vous les conséquences,—au mépris de votre sécurité et des jugements de vos semblables, dans un désintéressement complet de tout ce qui détermine, ordinairement, les actions humaines. ”
Delly, Le roi des Andes : roman (1947)
“ Croyez-vous donc qu'il n'existera pas de même après votre mort volontaire, avec, de plus, le stigmate de la lâcheté ? Quels singuliers principes vous avez, dans votre société soi-disant civilisée! Parce qu'un homme se dérobe devant la responsabilité de ses fautes, il se trouve des imbéciles pour dire : « Il a bien fait... Il a agi courageusement, comme il le devait, en se faisant justice. » Les lâches ! Une véhémence sourde passait dans la voix du jeune comte habituellement froide et mesurée. ”
Arthur Conan Doyle,
La Vallée de la peur
(1915)
“ Mais la déduction rapide, le piège subtilement tendu, la prévision des événements à venir, le triomphe des théories hasardeuses, n’est-ce pas l’orgueil, la justification même de l’œuvre à laquelle nous vouons notre vie ? ”
George Sand,
Lélia
(1839 (2e version))
“ Après ces longs combats où s’épuisait ma raison, je tombais dans le découragement et je me demandais, en riant de moi-même avec mépris, si ma vie était une chose assez importante pour la défendre ainsi, et pour en promener les débris au milieu de tant d’orages. ”
Victor Le Febvre, Le Bourgeois, par Victor Lefebvre… (1870)
“ Toute résistance est bornée, l'échéance est prochaine, la capitulation peut être terrible. — Civilisez vos ennemis ; versez-leur les trésors de l'esprit ; apprenez-leur la bonté et la clémence, la mesure dans la victoire. Cette pensée, des effets de l'instruction que j'explique, ne peut vous êtes suspecte, elle est de l'un des vôtres, je l'ai lue dans M. Thiers. — L'un des nôtres aussi, ce travailleur infatigable de toute sa vie ! nous le revendiquons, et voilà encore un trait d'union. ”
Léon Dierx,
Oeuvres complètes de Léon Dierx
(1894-1896)
“ D'où viendraient vos remords ? D'où naîtraient mes douleurs ? De quel traître départ me parlez-vous ? Quel crime A donc soudain creusé sous ma vie un abîme, Et réclame si tard son pardon? TULLIA. Et d'où vient L'amertume qu'en vain votre fierté contient? Je ne la sens que trop saigner, votre blessure ! FABIEN, se redressant. ”
Delvern, Discours sur les principes à suivre d'après l'exemple de Henri IV pour réunir les esprits divisés par de longs troubles politiques… (1815)
“ A toute force la raison perça, et l'illusion aurait disparu; mais l'habitude contraria l'expérience, et d'ailleurs la violence orgueilleuse commanda les mêmes hommages à la faiblesse soumise, qui les rendit. ”
Ernest Merson,
La France sous la Terreur : étude historique
(1869)
“ Triste monument de lâcheté, de mensonge et de servilisme, toutes ces formules adulatrices adressées à l'homme qui, peuplant le pays d'échafauds, s'imposa par la terreur, seraient navrantes et mériteraient de sévères flétrissures, si elles ne trahissaient le trouble profond où les événements avaient jeté les esprits. ”
Une visite à M. René Maral , par M. X.… (1876)
“ Que je rencontre un jour quelqu'un qui en vaille la peine, il aura de mes nouvelles. Je prouverai que ma vaillante désertion ne m'a retranché ni de ma patrie, ni de l'humanité, et que je conserve le droit de réclamer que l'on musèle ceux qui cherchent à me mordre. ”
Paul Scarron,
Le Virgile travesti
“ Par la cruauté du Destin, Qui n’est sans doute qu’un lutin, Qui fait tout sans poids ni mesure, Et sert ou nuit à l’aventure, Font mille clameurs sans succès, Pour faire revoir leur procès ; Ils parlent tous à tue-tête. ”
Baptiste Capefigue, L'Europe pendant le Consulat et l'Empire de Napoléon… (1840)
“ Ils sont restés avec leurs remords, qui les poursuivent, les tourmentent, et donnent à toutes leurs actions, à tous leurs discours, ce ton furibond qui décèle l'état de leur âme. Le trouble, le désordre et le sang peuvent seuls les distraire; ils veulent du trouble, du désordre et du sang. ”
Samuel Richardson,
Histoire de Miss Clarisse Harlove
“ Que tu aies pu, dans cette occasion, voir sa frénésie, la voir prosternée à tes pieds, sans force et sans voix, et persister dans ton horrible dessein, c’est ce qui doit paroître incroyable à ceux même qui te connaissent, s’ils ont vu l’objet de tes outrages. ”
Eugène Sue,
Les Mystères de Paris
“ Vous avez jeté un farouche défi à celui qui avait voulu vous mettre hors d’état de nuire à vos semblables, et ce criminel défi a été vain. Malgré votre audace, malgré votre scélératesse, malgré votre force, vous êtes enchaîné... La soif du crime vous dévore ”
Émile Gaboriau,
Monsieur Lecoq
“ Écoutez-moi bien, leur dit-il de cette voix impérieuse et brève que donne la certitude du péril prochain, et souvenez-vous que de votre discrétion dépend peut-être la vie de vos maîtres. On peut compter sur vous, n’est-ce pas ? ”
Amand-Joseph Le Serrec de Kervily, Manifeste d'un légitimiste, par le Vte Le Serrec de Kervily… (1851)
“ Et vous hommes abusés, mais avant et après tout, hommes de principes et d'honneur, ces conditions, les accepterez-vous ? Aimerez-vous mieux offrir jusqu'au bout la misérable complicité de votre peur ou de votre faiblesse à la dissolution sociale, que poser enfin un terme aux mauvaises concessions et un signal pour la sainte résistance ? ”
Thomas Mayne Reid,
À fond de cale
“ Non ; celle-ci était à sa place, telle que je l’y avais mise. Je la retirai pour en frapper autour de moi et chasser l’horrible engeance. À force de cris et de coups, j’y parvins comme la première fois ”
Paul Drouilhet de Sigalas, Comment les peuples finissent, par Paul Drouilhet de Sigalas… (1849)
“ Nous assistons à d'immenses désastres. À nos côtés tout s'affaisse, tout sombre. Quel plus désolant naufrage que le nôtre , celui de toutes les notions du Vrai, du Bien, du Droit , du Devoir, du Juste! Qui n'a senti passer sur sa tête un souffle de terreur? ”
Louis-Émile-Edmond Duranty,
Le Malheur d’Henriette Gérard
“ Ce petit monde tendait à une dissolution et était rempli de querelles secrètes, de paroles aiguës et d’inimitiés sourdes qu’une succession d’événements, partis d’une origine inattendue, fit grandir et éclater en quelque temps. ”
Évariste de Parny,
La Guerre des dieux, poème en dix chants
(1790)
“ La résistance est nulle, ou très-légère ; Tu vois pourtant comme je suis bâti. — Vierges ou non, votre crime est le même ; Vous méritez l’enfer... ou le baptême ; Il faut choisir. — Pouvons-nous balancer ? ”
Arnould Frémy, Journal d'une jeune fille (1853)
“ A présent je sens que je suis du nombre de ces lâches... Oui, je me plains et j'accuse à mon tour et tout haut, et la destinée, et les hommes, et le monde tout entier. Oui, il y a dans la vie des maux trop grands, de trop longues injustices, qui sont comme un défi jeté à toutes les facultés de notre être. ”
Arthur Conan Doyle,
Un crime étrange, 3e édition.
“ Un mot dit à la légère, un acte inconsidéré, et l’imprudent était supprimé sans que personne pût percer le mystère de cette puissance terrible, suspendue sur la tête de tous. Comment s’étonner que ces hommes dominés par la terreur n’osassent, même pas au sein du désert, se murmurer entre eux les doutes qui les oppressaient ? ”
Jules Michelet,
Œuvres complètes de J. Michelet
“ Le peuple une fois débridé, un brutal instinct de nivellement lui fit prendre plaisir à outrager ce qu’il avait adoré, à fouler aux pieds ceux dont il baisait les pieds, à déchirer l’aube et briser la mitre. ”
Léon Dierx,
Le Parnasse contemporain/1869
“ Il ne le montrait pas, & tu n’en as que faire. — Sa patrie ? — Insensé ! qu’est la nôtre ici-bas ? Lequel nous appartient le plus des deux grabats Où la vie ouvre & ferme au hasard sa spirale, Du premier où l’on crie, & de l’autre où l’on râle ? ”
Alfred Dreyfus,
Lettres d’un innocent
“ Dis-toi que, si souvent la violence des sensations parfois atroces fait hurler mon cœur, dérailler mon cerveau, que si parfois l’accablement du temps trop long et du climat excède mes forces, fait crier ma chair, la volonté reste inébranlable pour toi, pour nos enfants. ”
Marcel Schwob,
Oeuvres de Marcel Schwob. Volume 2 of 2…
“ Et Monelle dit encore: Je te parlerai de la destruction.Voici la parole: Détruis, détruis, détruis. Détruis en toi-même, détruis autour de toi. Fais de la place pour ton âme et pour les autres âmes. [15] Détruis tout bien et tout mal. Les décombres sont semblables.Détruis les anciennes habitations d’hommes et les anciennes habitations d’âmes; les choses mortes sont des miroirs qui déforment.Détruis, car toute création vient de la destruction. ”
Hartwig Derenbourg,
Opuscules d'un arabisant : 1868-1905
(1905)
“ Les polémiques excitaient sa verve implacable pour les erreurs, exempte d'animosité envers les égarés. S'il combat à outrance les fauteurs d'hérésie, comme il sait chercher, encourager, louer, défendre, stimuler ses alliés ! ”
Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1888)
“ Jalousie nationale, erreurs défaits, variations considérables dans les plans et dans les idées, distractions et dissipations générales, contre-temps enfin de tous les genres, propres à faire tourner la tête de lassitude à un homme sage, voilà ce qui l'attend. ”
Rollet jeune, Les Charlatans et les camelots… (1892)
“ La Terreur, on le sait, succomba sous le poids de ses excès. Vous tripotez, vous touchez également à la fin de vos basses oeuvres ; le spectacle des conséquences de vos exécutions a soulevé l'indignation de la conscience publique. ”
Ernest Merson,
La France sous la Terreur : étude historique
(1869)
“ Si on laisse aller et faire, un grand trouble se produira inévitablement dans les esprits, bientôt suivi d'une lamentable décomposition dans les consciences. L'intérêt est donc évident et certain qui commande de réagir contre cette tactique, cette erreur ou cet incompréhensible entraînement. ”
