Lucien Perey

Élements biographiques

Lucien Perey Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1888)

J’ai reçu hier ta lettre de Verdun, mon cher Vincent, que tu es aimable, que tes lettres, que leurs expressions me touchent, m’enchantent ; en aucun temps de ma vie, elles n’ont été reçues avec plus de joie et d’émotion. Ah ! ceux qui disent que l’amour n’est pas un sentiment durable n’ont jamais connu le véritable. Je suis convaincue que celui qui m’animera pour toi-même dans la vieillesse, quand tous deux courbés par les années nous n’aurons de facultés que celle de la pensée, sera plus que de l’amitié.
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Lucien Perey Une reine de douze ans, Marie-Louise-Gabrielle de Savoie… (1905)

Toutes les rues étaient tapissées et ornées magnifiquement ; une foule inexprimable marquait leur joie, leur empressement et leur zèle autant qu'ils pouvaient et d'une
manière si vive que nous étions tout étourdis du bruit. Il nous fallut deux grandes heures pour arriver; ainsi c'était à l'entrée de la nuit; nous trouvâmes notre palais tout illuminé et le plus beau du monde ; il a un air grand et est en même temps fort commode ; on ne saurait être plus contente que j'en suis ; on y connaît le bon goût de la princesse des Ursins.
Source : Gallica

Lucien Perey La fin du XVIIIe siècle, le duc de Nivernais… (1891)

Les grâces du caractère, l'aménité des mœurs, l'esprit, héréditaire dans son illustre maison, cet esprit si brillant et en même temps si naturel; et quelle âme, messieurs, quelle âme! l'âme la plus sensible et la plus pure, la plus tendre et la plus forte, la plus noble et la plus
simple, une âme capable de la plus haute vertu, une âme déjà préparée par les tendres soins et les grands exemples d'une mère, le modèle et l'honneur de la piété, ainsi que de l'amour maternel.
Source : Gallica

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