Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1888)
“ J’ai reçu hier ta lettre de Verdun, mon cher Vincent, que tu es aimable, que tes lettres, que leurs expressions me touchent, m’enchantent ; en aucun temps de ma vie, elles n’ont été reçues avec plus de joie et d’émotion. Ah ! ceux qui disent que l’amour n’est pas un sentiment durable n’ont jamais connu le véritable. Je suis convaincue que celui qui m’animera pour toi-même dans la vieillesse, quand tous deux courbés par les années nous n’aurons de facultés que celle de la pensée, sera plus que de l’amitié. ”
