Lucien Perey, Charles de Lorraine et la cour de Bruxelles sous le règne de Marie-Thérèse (1905)
“ Je vous assure, Madame, écrit-elle à la princesse d'Espinay, le 9 janvier 1736, que le mariage de mon fils, loin de me donner du contentement, m'accable de douleur, si la cession de la Lorraine à la France en est le prix. J'aime tous mes enfants, autant les uns que les autres et je ne puis voir, sans avoir la mort au coeur, que l'on sacrifie les autres à l'aîné. Voilà tout ce que je vous en puis dire et outre cela, c'est que je suis bien persuadée qu'à la mort de l'empereur, tous ces beaux projets dont on nous leurre à présent trouveront bien des difficultés. ”
