Marie-Thérèse

Définition et enjeux

Prosper Védrenne Marie-Thérèse, reine de France… (1871)

Par delà cette distance qui la sépare de nous, sous la protection de cet humble silence, marque ordinaire des grandes vertus, non-seulement Marie-Thérèse a été ignorée, mais même elle a été méconnue; plus d'un préjugé s'est établi, plus d'une erreur s'est répandue. Non, la France ne sait pas les trésors d'intelligence, d'énergie, de piété, de dévouement que recouvre cette incomparable modestie.
Cependant, c'est une vérité qu'il faut dire : Marie-Thérèse est à la hauteur de son rang et de son destin ; elle est digne de l'alliance-que le ciel lui a réservée.
Source : Gallica

Joseph Théloz La fondatrice des Sœurs de Marie Auxiliatrice… (1894)

Marie-Thérèse avait reçu de Dieu, pour fonder la Société de Marie-Auxiliatrice, toutes les qualités nécessaires à cette difficile mission : un esprit juste, un cœur dévoué jusqu'à l'héroïsme, d'exceptionnelles grâces de prière et d'union à Dieu, une connaissance rare des choses spirituelles, un sens sûr et délicat de ce qui touchait à l'éducation surnaturelle des âmes, un zèle ardent en ce qui regardait la gloire divine.
Source : Gallica

Portrait de Henri Duclos Henri Duclos Madame de La Vallière et Marie-Thérèse d'Autriche… (1869)

La duchesse ne s'intimide pas.
Elle prend avis de son mari, consulte des personnes en dehors de la cour. La sainte image de Marie-Thérèse soutient son courage ; elle sent une compassion irrésistible pour cette reine innocente ployant sous un malheur immérité ; elle lui restera fidèle. Elle plaint en elle ces souffrances immenses du cœur, qu'engendrent les grandes espérances trompées après les plus pompeux commencements, elle plaint cette bonté d'âme dont on se moque, ce délicat dévouement d'épouse que l'on foule aux pieds.
Source : Gallica

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