Prosper Védrenne, Marie-Thérèse, reine de France… (1871)
“ Tous ceux qui ont le bonheur de visiter Froshdorff, — l'humble palais de la royauté bannie, — reviennent édifiés et charmés de la princesse. Elle accueille les visiteurs avec cette honnêteté qui vient du coeur et que rien ne peut contrefaire. Ils sont français pour la plupart, elle les aime comme des amis, comme ses enfants. Si Henri V est présent, elle est heureuse qu'ils le voient, qu'ils l'admirent ; elle se tait pour qu'ils l'entendent, elle l'écoute avec eux, fière de l'impression qu'il produit toujours. C'est son roi autant que son époux, elle est sa première sujette. ”
