Henri Duclos,
Madame de La Vallière et Marie-Thérèse d'Autriche…
(1869)
“ Qu'étaient devenues Mlles de Pons, de Chemerault, de Fouilloux, Mme Henriette d'Angleterre, et tant d'autres femmes orgueilleuses et belles, étoiles éclipsées des carrousels? En 1710, Mme de La Vallière n'en était plus à ces sentiments tristes et agités d'une transition orageuse. C'était son introduction à une vie radieuse; sa figure calme retrouvait la fraîcheur rose de la jeunesse, et, comme on l'a dit, la transparente blancheur et le regard clair et pur de l'immortalité. ”
